Les choses avancent #25

Aujourd’hui il pleut, il pleut même beaucoup. Mais aujourd’hui, je suis en congé.

Je n’irai pas livrer de plats à emporter, mon ancien job. Je n’irai pas préparer et servir de crêpes ou des cappucinos, mon nouveau travail.

Aujourd’hui je vais travailler sur mon blog, un de mes loisirs qui commence à rapporter un peu d’argent. Je vais prendre le temps de faire des étirements et de passer du temps avec Clémence, parce que c’est important de savoir profiter et d’arrêter travailler.

Mais aussi, dès maintenant, je vais vous écrire, ici, sur adeux-cestmieux. Car ce blog est un fil rappelant que malgré les galères, nous vivons des expériences belles et enrichissantes !

Deliveroo, une transition un peu folle

En mai 2016, vous vous en souvenez surement, j’ai quitté mon CDI d’Assistant Communication pour me lancer dans l’entrepreneuriat. Au départ, j’avais pour projet de développer une application pour générer automatiquement des menus personnalisés, dédiés aux sportifs. Finalement, en novembre 2016, je me suis orienté vers le projet de n’aider que les personnes voulant prendre du poids. Ce changement de projet a plutôt bien marché et commence à porter ses fruits. Je vous en parle juste après.

Mais voilà, trouver mon secteur de marché a pris du temps. Nos économies ayant pas mal baissé, il me fallait retrouver un travail en février 2017. J’ai décidé de travailler pour Deliveroo.

Le concept ? J’utilise mon vélo de route personnel, et une grosse boîte isotherme qu’ils me prêtent, pour livrer des plats à des particuliers. L’application utilisée par nous, les « riders » (c’est le nom qu’on donne aux livreurs), nous indique le restaurant où l’on doit récupérer la commande et l’adresse à laquelle nous devons la livrer. Simple, mais usant. Comptez en moyenne 10 km de vélo par heure de travail. Ce qui fait, pour ma part, environ 250 km par semaine.

Dur quand il fait froid et les jours de pluie, agréable par un beau soleil, ça n’en reste pas moins un travail éprouvant, peu gratifiant, et que l’on n’a pas envie de faire en hiver.

Cocotte, la belle opportunité

C’est fou comme parfois il y a des choses hasardeuses qui peuvent se passer !

Cocotte est une crêperie bretonne située dans le centre d’Amsterdam. On y parle français et anglais, on y mange des galettes salées et des crêpes sucrées. Pour les plus gourmands d’entre vous, ou pour une petite pause entre deux visites, vous pourrez vous laisser tenter par un jus de pomme artisanal à la vanille accompagné d’une généreuse part de tarte Tatin ou un moelleux kouign-amann, tous deux accompagnés de crème fraîche.

Nous y avons mangé avec Clémence. C’était très bon. Et on s’était demandé, pour rigoler, si je ne devrais pas poser une candidature spontanée. Finalement, quelques mois plus tard, Clémence voit sur leur page Facebook que le restaurant recherche un serveur sachant parler anglais et français (pas néerlandais) à plein temps. Ni une, ni deux, je les ai contactés.

Après 2 essais et la rencontre avec une équipe fantastique, j’ai démarré début septembre.

Terminé de travailler dans le froid et sous la pluie, place à la possibilité de faire un travail varié, où l’on fait aussi bien les crêpes que les boissons. Place à un travail moins isolé, où l’on rencontre du monde. Et place à un travail qui me laisse du temps pour vivre à côté, avec un planning bien fait, me laissant certains week-ends libres avec Clémence.

alexisfit, la graine qui germe

Vous souvenez-vous de quand je pesais 14 kilos de moins ? Moi pas vraiment, c’est un comble. Mais puisque depuis 2012 j’enregistre ma progression dans mon objectif de prise de poids, mes anciennes photos et statistiques me le rappellent.

J’ai atteint mon objectif, je ne souhaite pas continuer à grossir désormais. Si je continue, ce serait étrange, car d’un poids de vu IMC je passerais dans la catégorie début de surpoids. Et je n’ai pas non plus envie de passer pour un M. Muscle.

Maintenant, comme je vous l’ai dit plus haut, j’aide des gens à prendre du poids et à faire comme moi. Notamment gratuitement via ma chaîne YouTube, mais aussi, pour les plus motivés, via un menu personnalisé que je vends 9 €.

Depuis 3 mois, entre la pub sur mes vidéos et la vente de menus, j’ai généré au total 600 € (environ 450 € net d’impôts). C’est toujours intéressant d’avoir de l’argent qui se met tout seul de côté, avec un quasi-loisir (je dis quasi car cela demande tout de même beaucoup d’efforts).

Le développement web en horizon

Bien que je vais continuer à développer mon blog, je ne vais pas faire que cela. Je vais même ralentir la cadence sur ce sujet pour rester concentré sur mon nouvel objectif de carrière : devenir développeur web.

Depuis mes 16 ans je crée des sites web, cela m’a toujours passionné et me passionne toujours. J’ai su en faire en partie mon métier quand j’étais assistant communication, où j’ai créé et géré plusieurs sites web. Maintenant, j’ai décidé de faire à 100 % comme métier.

Je dois encore continuer à m’autoformer pour prétendre aux postes et aux salaires que je convoite, et je me laisse minimum un an et surement un peu plus pour y parvenir.

Je sais que j’y arriverai car je suis bien épaulé sur ce sujet à la maison. La talentueuse designer qui partage ma vie depuis 6 ans maintenant regorge d’idées pour m’aider à étoffer mon portfolio, ma vitrine qui me servira à démarcher des entreprises plus tard.

Tout dit…

J’ai tout dit, c’est un superbe titre de la chanteuse Camille. C’est aussi la conclusion de cet article.

Mais avant de totalement fermer ce chapitre, j’adresse mon Merci à Clémence qui nourrit seule, depuis un an, ce blog. Si nos souvenirs vont être si bien préservés du temps, c’est grâce à elle. C’est grâce à toi.

End of the story